Nous n’irons plus à Varsovie, au Quai des images à Loudéac le 26 septembre à 20 h 30

Avant première du film de Gérard Alle et Sylvain Bouttet.

AFFICHE Nous n'irons plus à Varsovie

« Je suis en même temps un survivant de l’insurrection du ghetto de Varsovie et un ancien membre de la résistance polonaise torturé par des juifs. En ce sens, mon expérience est unique. Cela me donne une vision multipolaire du monde : je vois la polarité nazie, je vois la polarité juive, je vois la polarité des victimes de l’Holocauste, je vois la polarité de la résistance polonaise, et entre tout cela, il y a quelque chose que je n’arrive pas à saisir dans sa totalité, c’est l’homme. »

Georges Zbigniew Metanomski

Résumé 

Un homme vieillissant avec sa femme dans une maison de la baie de Douarnenez. Le temps s’écoule selon le même rituel… Le calme après la tempête du massacre organisé des Juifs de Pologne, alors que lui était adolescent. Mais le vieux monsieur ne s’arrête pas à l’innommable. Il fouille dans ses souvenirs, réfléchit sans cesse, élabore une mise en abîme de sa propre vie et du vingtième siècle pour mieux nous parler d’aujourd’hui et des petits faits de tous les jours qui préfigurent la barbarie ou permettent de la repousser. Une visite organisée, une dérive plutôt, qui met à mal bien des croyances et des préjugés sur nos vies. Avec en plus l’humour et le sourire de deux amoureux intemporels…

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Visages défendus à Epinal

Dans le cadre de la Quinzaine « Culture et Foi » projection rencontre avec Catherine Rechard Mercredi 05/04 à 19:30 * – Soirée Débat

Derrière les murs des prisons, les détenus sont doublement absents. Corps morcelés, visages biffés, pixélisés, floutés, fragmentés qui interdisent toute identification. Des images caricaturales qui alimentent la peur de l’autre et le fantasme de dangerosité. Privés de leur image, ils sont exclus de la société mais aussi du champ de notre perception. Les personnages de « Visages défendus » offrent une vision inédite des prisonniers…

» Voir la bande annonce

affiche-projections-et-debatsMercredi 05/04
19:30 * – Soirée Débat

avant-première à l’Université Rennes 2 vendredi 17 mars à 16 h Amphi E2

AFFICHE RENNES 2

Elisabeth Pons, dite « Babette » ne ressemble pas à n’importe quelle femme de 72 ans. Du haut de ses 1,60 mètres, la voix rauque, altérée par les cigarettes qu’elle enchaîne, elle ne mâche pas ses mots. La lithographie traditionnelle se meurt et elle est l’une des dernières émissaires de cet artisanat. Héritière de l’atelier Pons créé par son père, Jean, en 1938, Elisabeth suit depuis sa plus tendre enfance les pas du « maître ». Bien que Jean soit mort en 2005, elle continue de reproduire la technique enseignée dans les moindres détails. Avec Sylvain Gaudenzi et Véronique Pastor le film nous plonge dans l’acte de création lithographique.

un film de Sylvain Ley, avec Elisabeth Pons, Sylvain Gaudenzi, Véronique Pastor.

Images Valentin Girard, Musique Philippe Maujard.

avant première Le destin de Babette

affiche-le-destin-de-babette

Elisabeth Pons, dite « Babette » ne ressemble pas à n’importe quelle femme de 72 ans. Du haut de ses 1,60 mètres, la voix rauque, altérée par les cigarettes qu’elle enchaîne, elle ne mâche pas ses mots. La lithographie traditionnelle se meurt et elle est l’une des dernières émissaires de cet artisanat. Héritière de l’atelier Pons créé par son père, Jean, en 1938, Elisabeth suit depuis sa plus tendre enfance les pas du « maître ». Bien que Jean soit mort en 2005, elle continue de reproduire la technique enseignée dans les moindres détails. Avec Sylvain Gaudenzi et Véronique Pastor le film nous plonge dans l’acte de création lithographique.